Position du problème
Les études réalisées sur les effets indésirables infectieux des biothérapies ont montrés des résultats discordants et de faibles puissance. Dans ce contexte, cette étude a pour objectif l’étude des infections sévères (IS) chez les patients traité pour une maladie inflammatoire de l’intestin (MICI).
Méthode
Cette étude observationnelle a été menée sur les patients débutant un traitement pur une MICI entre 2014 et 2024 en utilisant les données du Système National des Données de Santé (SNDS) . L’objectif était d’identifier les patients développant une infection sévère, définie par la nécessité d’une hospitalisation, en excluant les autres causes d’immunodépression. Les associations entre les traitements et les…
Résultat
309 025 traitements ont été initiés et 15 081 IS sont survenues chez ces patients. Les salicylés avaient le taux d’incidence le plus faible avec la survenue de 21,9 [21,3-22,5] infections pour 1000 personnes-années (PA). En revanche, peu de sur-risque pour l’Ustekinumab un risque augmenté pour le Védolizumab, les anti-TNF et les anti JAK. Les anti TNF avaient moins de…






