Position du problème
Les anti-EGFR exposent à des toxicités cumulatives, notamment cutanées et unguéales, pouvant limiter leur utilisation, tandis que la progression tumorale résulte souvent de l’émergence de clones de résistance. L’administration discontinue des anti-EGFR pourrait réduire le risque d’apparition de ces résistances et permettre une efficacité prolongée. L’essai de phase II OPTIPRIME a évalué une stratégie « stop-and-go » associant oxaliplatine et…
Méthode
Il s’agit d’une étude internationale, multicentrique, non randomisé de phase 2. Les patients recevaient une induction par FOLFOX + Pmab pendant 6 cycles, suivie, en cas de contrôle, d’un entretien par fluoropyrimidine (LV5FU2 ou capécitabine). À la progression, le Pmab ± oxaliplatine était réintroduit pour 6 cycles, selon une stratégie itérative de « stop-and-go ». Le critère principal était la…
Résultat
118 patients ont été inclus, 115 ont été analysés (mITT), après exclusion de 3 mutations KRAS/BRAF. Après 47,9 mois de suivi, les sorties d’étude étaient liées à la progression (50%) décès (6%), toxicité (16 %) ou résection métastatique (11 %). Un entretien a été administré chez 83,5 %, avec réintroductions fréquentes (54% 1ère réintroduction, 25% 2e réintroduction). Cette stratégie n’a…






